Atteindre ses objectifs

Le courage permet aux personnes constructives d’échouer et d’apprendre de grandes leçons qui les feront renaître. __ Nicolas Sarrasin

Qu’il est difficile parfois de côtoyer les pessimistes particulièrement quand on s’est donné un but et qu’ils tentent par tous les moyens de nous décourager d’y arriver.

Ils voient définitivement tout en noir ces défaitistes de la vie.  Vour leur racontez quelque chose et hop là !  Il n’en faut pas plus pour les voir s’exclamer, parler fort, et ça y est, vous les avez allumés pour les 15 prochaines minutes, vous êtes bons pour vider la question sans pouvoir même vous exprimer.  Car, oui, il faut de l’écoute pour bavarder avec un pessimiste.

Selon François Guizot, un historien français, le monde appartient aux optimistes et les pessimistes ne sont que des spectateurs ….  Pour moi un pessimiste, c’est quelqu’un qui est dans un état d’esprit qui lui fait voir négativement ce qui se passe dans la vie.   L’optimiste se donne des buts et tente de les atteindre en ne se laissant pas trop démonter.  Le pessismiste lui voit à l’avance les obstacles et se décourage avant même d’avoir commencer.  Il est certain d’avoir la science infuse, il a raison et c’est comme cela que ça va se passer, c’est l’inévitable de la vie vous dira-t-il.

Que faut-il faire pour atteindre ses objectifs en fait ?  Voilà ce que je me suis posé comme question récemment.  Y a-t-il une recette particulière ?  Un mode d’emploi que l’on peut suivre à la lettre avec motivation et courage ?

En fait la première étape n’est-elle pas d’avoir un plan ?  Sans ce dernier, je trouve que l’on tourne en rond.  On voudrait faire ceci, il faudrait faire cela… combien de fois se parle-t-on comme cela dans une semaine mais que tout cela reste en état de latence dans notre tête sans que le corps ne se mette en action ?  Écrire son plan, le réviser, l’avoir constamment dans le visage, permet de mettre le focus sur quelque chose, de s’obliger à avancer sous peine de vivre de la culpabilité de ne pas bouger.  Nous sommes souvent confus quand on veut avancer dans un objectif si on a pas de planification.  Comme si on ne savait pas trop vers quelle direction on devrait pointer.

Moi, j’ai tendance à procrastiner quand je n’ai pas d’objectif clair.  Je tourne un peu en rond, je piétine.  Dans ma vie professionnelle, je suis tout le contraire.  Je suis plutôt du genre proactive et j’ai toujours un plan dans ma tête.  Mais dans ma vie personnelle, oh la la, j’ai comme de la difficulté à appliquer la même recette.  Ma vision est plus court terme.  Je suis davantage en mode réactivité et parfois même en mode procrastination.

J’ai tout de même réussi il y a deux ans à perdre près de 30lbs tout de go.  Quand j’ai un plan, un objectif ça va super bien en fait !  Je suis donc une personne qui a besoin de se donner un but, de se développer une vision.  Ça me met littéralement le pied dans l’engrenage.

Il est tellement facile de se raconter des mensonges à soi-même.  De se dire que l’on va faire ceci ou cela et d’emmagasiner cette bonne intention dans un tiroir de notre matière grise… pour ne jamais l’en ressortir.  Telle que la résolution du Nouvel An… toujours aussi populaire et … mensongère.

Et quoi de pire que de devoir réaliser qu’on s’est menti et qu’au fond, un an plus tard, bien, on a absolument rien réaliser. La honte !  Surtout si vous avez crié haut et fort que vous vous lanciez corps et âme dans l’atteinte du résultat… Join the club, il y en a un méchant paquet qui se font prendre.  En fait, c’est souvent parce que l’on se connaît pas assez ou qu’on a pas le courage de se dire qu’au fond, on a pas envie de se lancer dans l’atteinte de cet objectif.  Mais à qui veut-on plaire dites-moi ?

Continuer d’apprendre toute sa vie est une solution pour développer le sens de la motivation.  C’est souvent comme ça qu’on va se mettre en action.  A trop vouloir tout réussir du premier coup, certains ne font rien par crainte de l’échec.  Quand on prend le temps de se préparer, d’accumuler de la connaissance, on finit par avoir le goût de se lancer droit devant, on se sent plus confiant.  Et tant pis pour les erreurs.  Le mot échec devrait être bani de nos vies.  Les bévues, les difficultés, sont là comme des leçons, des apprentissages.  Si on pouvait seulement s’en souvenir de temps en temps, on trouverait la vie moins difficile et le verre toujours à moitié plein.

En résumé, nous avons tous droit de vouloir tenter de réaliser des choses, de se donner des objectifs.  Le chemin pour les atteindre est souvent le plus intéressant de tous, bien plus que celui de la réussite en fait.  Et surtout, faites aujourd’hui ce que vous pourriez faire demain !

Enjoy !

2 Comments Add yours

  1. nuage1962 dit :

    L’attitude devant la vie en générale peut vraiment faire toute la différence

    J’aime

    1. natars1966 dit :

      Oh que oui. Plus on prend les choses calmement, que l’on se donne une période de recul, plus les drames tout à coup deviennent des chimères, des petits riens.

      J’aime

Vos idées m'intéressent ! Laissez-moi un message :o)

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s