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La virilité …


marlon-brando

Image tirée du blogue Haut les mains

Je lisais mon fil Twitter cette semaine et Marie-France Bazzo, animatrice et journaliste bien connue du milieu québécois, annonçait qu’on allait discuter de la virilité à son émission ce soir-là  …  Depuis, cette question me trotte dans la tête …  C’est quoi être viril ?  Et les hommes sont-ils en crise ?

Je me suis avant tout interrogée sur la masculinité qui est aussi associée à la virilité.  Un peu perdue dans mes pensées, j’ai cherché dans le dictionnaire, premier pas, pour réaliser ceci : la masculinité est ce qui est propre aux hommes tandis que la virilité endosse plus de sens telles que les caractéristiques physiques, le comportement sexuel et le caractère moral.  Donc, j’en déduis que la virilité définit bien davantage l’homme que la masculinité, voilà un point d’éclairci.

Partant de là et lisant les messages des gens sur Twitter, une autre question a surgi : l’homme d’aujourd’hui est-il aussi viril que celui du passé ?  Après avoir étudié la définition de la virilité, j’en déduis que oui mais que sa virilité s’est plutôt modifiée pour se rapprocher davantage de l’aspect moral, de ses sentiments, ses ressentis.  Je ne vois pas toutefois l’homme d’aujourd’hui, on parle ici en généralité, comme un homme “rose” mais davantage comme un homme tendre, plus près de ses émotions et de ses besoins propres.  Une personne qui veut communiquer différemment, qui veut être entendu et apprécié pour son être propre.

Je ne pouvais passer à côté et je suis allée visionner l’émission de Bazzo.TV du 19 janvier, excellente émission que je vous recommande d’ailleurs.  Voici ce qui a retenu mon attention : La virilité est-elle en crise ?  Très bonne question.  Le panel était fort intéressant aussi.  Plusieurs sujets abordés passant par la sensibilité de l’homme, son apparence physique, l’image qu’on en a, etc.

Mon point de vue c’est que du côté des caractéristiques physiques, oui, je crois que la virilité a complètement été revue par l’homme lui-même.  Pour répondre à un stéréotype des femmes?  De la société.  Peut-être.  L’image de l’homme parfait, aux muscles rebondis, à la peau lisse et bronzée, sans aucun poil, aux vêtements griffés et bien coupés, oui, on peut dire que la virilité de l’homme a évolué physiquement parlant.  En bien, en mal ? Ici, place à la subjectivité.  On aime ou on aime pas.  Mode passagère ?  Formule d’identité masculine quelque peu féminisée ?  Je vous laisse en juger. 

Question de comportement sexuel maintenant… Oui, il y a évolution.  Ici je pense toutefois que la femme y est pour quelque chose.  L’émancipation sexuelle de la femme n’est plus un secret et force possiblement chez l’homme à répondre à plus d’attentes chez sa compagne.  Celle qui par le passé voyait la sexualité comme un objet de plaisir à donner à son homme n’est plus et laisse place davantage à une femme qui a envie de retirer un plaisir de la sexualité à défaut carrément de s’en passer ou d’aller voir ailleurs si ça ne répond pas à ses attentes.  Ici, les rôles ont évolué dû fait de la mouvance de notre société.  L’homme y a eu peut-être moins de contrôle.

Et j’arrive au caractère moral qui selon moi est le sens de la virilité qui est le plus en évolution à l’heure actuelle.  On a jamais autant parlé de l’homme et de ses sentiments.  La moralité des hommes est en mutation.  Ils n’ont plus envie d’être le protecteur, le soutien, le pilier.  Ils veulent eux aussi pouvoir mettre leur tête sur une épaule, se voir soutenus en cas de besoin, secourus même.  Les hommes en ont peut-être assez de passer pour le fort du couple ou de la famille et se permettent eux aussi de montrer qu’ils peuvent se sentir impuissants, faibles ou déconcertés devant une situation.  Ils veulent être un parent dans une vie de famille, plus juste un père, le chef, ils écoutent leurs ressentis et veulent les faire respecter eux aussi.  Et ici, je pense que la crise de la virilité, s’il en est une, a le plus à gagner.  Pour tout le monde en fait car autant les femmes que les hommes en bénéficieront en permettant le développement d’une société qui prône l’équilibre moral entre les sexes plutôt que d’uniques différences. 

On pourrait aussi parler de la virilité des femmes… Car qui sait, ce terme sera peut-être unisexe dans quelques années… Ça brasse les idées que cette définition de la virilité hein ? 

Je vous laisse à votre réflexion personnelle et si le cœur vous en dit, partagez-moi votre point de vue, toujours intéressant de s’ouvrir l’esprit à toutes sortes d’horizons.


Ana

 
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Publié par le 21 janvier 2012 dans Opinion, Réflexion, Société

 

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La motivation …


LiveFreeordie
Image de BalanceSheet
Qu’est ce qui vous inspire personnellement à continuer dans les périodes plus difficiles et que diriez vous à quelqu’un en chute de motivation?

Question présentée via un groupe de discussion sur Linked In auquel je suis abonnée et que j’ai trouvé inspirante …

Je vis actuellement une période plus difficile, déstabilisante, qui requiert que je garde mon calme, que je sois confiante.  Ce qui m’inspire à continuer ce sont je crois tous les bons moments qui ont précédé cette période, des situations où ma confiance en moi était à son meilleur, où je me suis sentie utile, au meilleur de ma force, mais aussi, parce que je sais que lorsque l’on est habité par de bons sentiments et que l’on croit en la vie, on finit toujours par obtenir quelque chose de bien peut importe notre aspiration.

Ce que je dirais à quelqu’un qui chute en motivation ? Qu’il faut garder espoir.  La vie est faite de hauts et de bas mais aussi d’apprentissages.  Ce sont ces derniers qui nous permettent d’avancer.  Oui, ils requièrent aussi parfois de chuter, d’accepter l’inévitable et souvent au moment où on les attendait le moins.  Mais si un coureur de grand sprint peut tomber et se relever, pourquoi pas vous ?

On a tous le droit à l’erreur, l’impulsivité, l’ambition nous amènent parfois vers des chemins non désirés … mais si par malheur on chute, pourquoi ne pas le voir plutôt comme un “wow” dans notre vie, une étape  où on peut profiter de la sagesse qui vient avec et devenir plus grand, plus fort ?  C’est la récompense pour apprendre de ses erreurs de parcours que l’on ne peut éviter à un moment ou un autre de notre vie.  L’important est de continuer d’avancer, de ne pas demeurer stagnant dans sa démotivation ou son désarroi.

Même chose pour le deuil.  Il faut passer par les étapes de celui-ci, les accepter, mais tout de même faire un effort pour vouloir passer à autre chose.  Il est normal d’être en colère, triste, épuisé, sans force, devant le malheur et la peine.  Mais, est-ce suffisant pour demeurer cloîtré dans son mutisme et se fermer à la vie ? …

Si vous vivez en ce moment une période de démotivation, prenez le temps de vous parler comme vous le feriez à un ami et soyez doux et tendre envers vous-même.  Vous méritez tout ce qu’il y a sur la terre, il faut juste vous en convaincre…

Ana en réflexion …

 
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Publié par le 19 janvier 2012 dans Réflexion

 

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Souvenirs d’enfant …


Comtesse_de_Ségur

Image source : Wikipédia

Aujourd’hui, une partie de ma journée a été réservée à la lecture.  Je viens de terminer une biographie sur la vie de Sophie Rostopchine, la Comtesse de Ségur.   J’ai beaucoup aimé partir à la découverte de cette biographie d’Hortense Dufour.

Si vous êtes comme moi, cette auteure a fait partie des livres que vous avez lus dans votre enfance.  Plusieurs se souviendront des romans de Mme de Ségur qui nous faisaient nous émouvoir ou frémir au rythme des pages qui avançaient : Les petites filles modèles, Pauvre Blaise, Les deux nigauds, pour ne nommer que ceux-là.  Souvent moralisateurs, ont pouvait jeter une larme contre l’opprimé ou encore être en colère contre des parents injustes et méchants.  Tout tournant bien souvent autour de l’enfance, source d’inspiration intarissable de cette auteure du 19ième siècle.


La Comtesse a passé son enfance en Russie pour ensuite suivre sa famille qui est allée s’établir en France.  Son père, Fédor, lui était très attaché au contraire de sa mère Catherine qui était un peu timbrée et très férue de religion catholique.  Cette dernière était très injuste avec Sophie, la trouvant trop turbulente.  La jeune enfant vécut donc une enfance plutôt malheureuse ce qui transpirera plus tard dans ses histoires telles Les malheurs de Sophie.

C’est en France qu’elle connut son amoureux, Eugène de Ségur, qui deviendra son époux en 1819.  De cette union sont nés huit enfants qui furent véritablement la raison de vivre de la Comtesse.   Délaissée par son époux parce que Mme de Ségur aimait vivre à la campagne plutôt qu’à Paris, elle aura une vie de couple somme toute plutôt solitaire mais pas malheureuse, ne manquant de rien, son père lui ayant offert une magnifique résidence, elle profitera pleinement de sa vie familiale entourée d’amour dans le confort de son cocon au cœur de la nature.

Ce n’est que beaucoup plus tard au cours de sa vie qu’elle se mettra à l’écriture soit vers la cinquantaine.  Elle a toutefois écrit maints romans et a eu une carrière que l’on peut qualifier de prolifique au niveau de l’écriture avec pas moins d’une vingtaine de livres publiés en 15 ans.  Elle ne deviendra toutefois pas riche : son premier contrat ne lui ayant permis de récolter qu’un maigre 1000 francs !  Suite à son veuvage, elle dû être économe à la fin de sa vie et vendre son domaine à la campagne qu’elle chérissait tant afin de pouvoir subvenir à ses besoins.

Femme de cœur plus que de tête, ayant toujours la porte ouverte pour les malheureux, toujours présente pour les membres de sa famille à qui elle laissera maintes valeurs humaines, cette femme me laisse l’image d’une femme d’exception.

Ana partie à la découverte …

 
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Publié par le 7 janvier 2012 dans Histoire de vie, Lecture, Livres

 

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Rallye dans les magasins …


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Photo de findstuff22

Nous sommes le 4 janvier, pas le 26 décembre, y a pas de Boxing Day, le rush de Noël est terminé, que se passe-t-il dans les magasins ?  Sommes-nous bien à la fin de la période des Fêtes, me suis-je dit cet après-midi en constatant la cohue un peu partout.

Incroyable comment les magasins étaient encore bondés de monde.  Des gens qui courent dans tous les sens, des paniers qui se tamponnent, des stationnements bondés.  A croire qu’on est en manque de consommation tout le temps !  C’était quoi cette course aujourd’hui ? On se prépare pour la Saint-Valentin ? 

Pendant le congé de trois jours pour le Nouvel An 2012, il parait que les commerces de Beijing ont encaissé en tout 2,65 milliards de yuans, soit une croissance de 14,4 % en glissement annuel en moyenne.  Qu’on soit partout dans le monde, la surconsommation est présente et non plus la passion des Américains.

On lit sur la crise économique, la baisse du pouvoir d’achat du citoyen moyen, mais il semble qu’entre l’écrit et l’acte, il y a un monde d’interprétation.   Nous sommes vraiment dans une société de surconsommation, d’excès,et le pire c’est qu’on s’y adapte à une vitesse qui fait peur.  Est-ce que ça devient une norme ?  Cette course contre la montre pour la prochaine fête listée sur le calendrier ? 

Les plus rapides décorations de Noël cette année exposées dans un magasin ont été vu par moi-même la première semaine de septembre.  Nous n’étions pas encore sortis des achats de la rentrée des classes.  On pense qu’on est tous malades du Alzheimer, qu’on pourrait ne pas se rappeler que dans TROIS mois c’est Noël ? 

En ce 4 janvier, je prends conscience que je vais acheter de plus en plus virtuellement, histoire de mettre mon temps et mon énergie au service de mon moi plutôt que de courir comme une poule sans tête dans les magasins.

 

A quand la petite pilule anti-consommation ?  J’en commande deux caisses …

Ana qui réfléchit tout bas …

 
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Publié par le 4 janvier 2012 dans Non classé

 

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Non pas question…


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Photo de xmissxsellyx

… de me donner une résolution de début d’année.  Cette année pour moi représente davantage la mise en pratique de tous les apprentissages qui m’ont été donné de faire en 2011 et il y en a qui sont plus coriaces que d’autres, croyez-moi *sourire* …

En ce 1er janvier, rien de spécial, autre que de profiter de mon quartier en allant prendre une marche que j’aimerais bien rendre quotidienne.  Un petit 30 minutes de santé qui pourrait m’éviter les longues séances au gym qui finalement m’amène plus de fatigue que de bonheur.  La motivation, un long mot pas facile à conquérir dans son moi conscient.

Ensuite, ménage de la chambre de fiston qui revient demain… Pas le choix, il faut y passer.  Fiston, Marcus, je ne sais plus comment appeler cet adolescent qui quémande le respect par un nom… il va falloir que je me mette à la tâche de lui trouver un nouveau surnom…  Il est mon roi Marcus depuis si longtemps… Questionnement…  Moi j’aimais bien “mon p’tit loup” mais bon, je comprends qu’à presque 15 ans … Ah le deuil d’une mère, difficile parfois *sourire* …

L’amoureux cuisine aujourd’hui son traditionnel “ragout de pattes”, ça va sentir bon dans la maison… Tellement réconfortant la cuisine de nos grand-mères !  Et mon Amour, il cuisine vraiment bien.  Toujours avec épicurisme, ah quel beau mot …  et ça goûte bon car il y  met sa passion, son talent et son imagination, touche magique !

Finalement, j’aime cette vie que je laisse couler… Je me sens un peu oisive depuis quelques jours .. J’ai remis à mes anges gardiens mes problèmes , ils travaillent sûrement très fort car je me sens vraiment bien et je les en remercie.  Ils sont précieux, sans eux, l’anxieuse chronique que je suis veut tout contrôler et c’est la poisse…

J’ai pris congé de tous les soupers, sorties et autres distractions des Fêtes cette année.  Besoin de ressourcement, d’un arrêt complet.  Je demande donc pardon à tous les amis, parents et connaissances qui m’avez démontré votre intérêt et amour en m’invitant à plein d’évènements intéressants.  Je sais que puisque vous êtes mes proches, vous comprenez mon besoin et je vous dis doublement merci d’être là dans les périodes où je suis plus “socialement” vôtre…

Enfin, merci la vie, pour me donner chaque jour le courage d’avancer par un geste, un évènement, une surprise, qui font que je m’y rattache constamment et conserve l’élan de laisser aller mon souffle encore et encore…

Happy New Year amis blogueurs !

Ana qui respire librement XXX

 
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Publié par le 1 janvier 2012 dans Réflexion

 

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